La nuit descend comme un voile calme,
et dans ce silence que rien ne trouble,
un rêve s’allume ; discret, patient,
comme une petite lampe posée au fond de nous.


Il ne parle pas fort.
Il avance avec douceur,
dépliant des images simples :
un lieu où l’on respire mieux,
un visage que l’on croyait perdu,
un désir que l’on n’avait jamais osé nommer.


Le rêve ne commande rien.
Il montre.
Il éclaire ce que nos jours pressés laissent dans l’ombre.
Il révèle une direction,
un mouvement intérieur,
une possibilité qui attendait d’être vue.


Parfois il est vaste comme un horizon,
parfois minuscule comme une étincelle,
mais toujours il porte quelque chose de vrai
une vérité que notre cœur reconnaît avant nous.


Et lorsque l’aube revient effacer ses contours,
il laisse derrière lui une trace légère,
un fil presque invisible
qui continue de vibrer en nous.


Ce fil, c’est la mémoire du rêve.
Il nous rappelle que nous ne sommes pas faits
que de ce que nous vivons,
mais aussi de ce que nous espérons,
de ce que nous cherchons,
de ce que nous n’avons pas encore osé devenir.


Les rêves ne sont pas des fuites.
Ce sont des invitations.
Des portes entrouvertes vers une version plus vaste de nous-mêmes.

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