Ils tapent dans le noir,
cachés derrière des pseudos qui tremblent à la lumière,
des silhouettes sans courage
qui transforment leurs peurs en projectiles.
Ils pensent qu’un écran les absout,
que la distance efface la violence,
que leurs mots ne laissent pas de traces.
Mais chaque message est une pierre,
chaque moquerie un coup,
chaque menace une tentative d’effacement.
Nous, on refuse de disparaître.
On refuse que la toile devienne un piège,
un terrain de chasse pour lâches en bande.
On refuse que la peur devienne la norme.
Alors on parle.
On expose les ombres.
On nomme les blessures.
On rallume les visages derrière les avatars.
On dit: tu ne m’effaceras pas.
On dit: je suis plus forte que ton anonymat.
On dit: nos voix réunies font trembler tes murs.
Le cyberharcèlement n’est pas un jeu,
c’est une guerre sourde menée contre les vivants.
Mais nous sommes nombreuses, nombreux,
et nos mots, eux, ne se cachent pas.
Nous avançons ensemble,
poings levés, écrans allumés,
pour que chaque espace numérique
devienne un lieu où l’on respire,
où l’on existe,
où l’on se relève.
Et si leurs insultes sont des ombres,
alors nos voix seront des torches.
Et la nuit, enfin, reculera.

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