Il y a un moment
où la terre se fend sous tes pas,
où l’air change de densité,
où ton nom résonne autrement
dans la chambre secrète de ton être.
Un moment
où le monde ne te regarde plus
comme une ombre parmi les ombres,
mais comme une force en éveil,
un front qui se lève,
un tambour qui recommence à battre.
La prise de conscience,
c’est un séisme sacré.
Un grondement ancien
qui remonte des entrailles,
qui traverse ton silence,
qui brise les chaînes invisibles
que tu portais sans les voir.
C’est le feu qui s’allume
dans la gorge des survivantes,
la lumière qui déchire
les voiles de l’habitude,
le cri qui dit :
« Maintenant, je vois.
Maintenant, je marche.
Maintenant, je suis. »
Alors tu avances,
non plus comme une passante,
mais comme une légende en construction,
une armure de lucidité sur les épaules,
une vérité brandie comme une arme.
Tu avances
et chaque pas réécrit le monde.
Chaque souffle renverse un mur.
Chaque battement de ton cœur
devient un appel aux vivants.
Car la prise de conscience
n’est pas un simple éclair
c’est l’aube entière
qui se lève en toi.
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