Il arrive, costume de velours,
sourire taillé comme une clef,
il ouvre les portes des cœurs
sans jamais y habiter.


Ses mots sont des bijoux de pacotille,
des diamants en carton,
des « je t’aime » qui brillent
jusqu’à l’aube, puis s’effondrent.


Il danse sur les failles,
il collectionne les vertiges,
il fait croire au miracle
et ne laisse que poussière.


Arnacoeur,
voleur de tendresse,
illusionniste des promesses,
tu n’es qu’un fantôme parfumé,
un mensonge qui s’habille en caresse.

Je lacère tes masques,
je fracasse tes chaînes,
je crache sur tes prisons.

Je marche, poings serrés,
vers un amour indomptable,
qui ne se vend pas,
qui ne se soumet pas,
qui ne crève jamais.

Ton venin, je le brûle.
Tes mensonges, je les piétine.
Ton empire de poudre,
je le réduis en cendres.

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