Au creux des ombres, l’âme se fait éclat sourd,
Mi-voile, mi-brume, frôlant le souffle obscur,
Un silence d’argent glisse entre les confins,
Où s’éteint la fureur des miroirs incertains.

La lumière s’éparpille en poussières douces,
Comme un soupir bleu perdu dans la nuit rousse,
Chaque instant se dissout, voile, d’infini blanc,
Offrant le secret d’un monde transparent.

L’humilité s’enlace aux murmures du soir,
telle une brise douce éteignant les éclats,
feuilles suspendues au bord des songes,
doucement tissées dans le voile du néant.

Dans ce lent ballet où tout s’efface et s’abandonne,
Le souffle de l’être renaît en fleur monotone,
Une eau sombre et claire où naissent les reflets,
Où l’indicible danse et dépose ses secrets.

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