Je me tiens au bord du silence,
Là où le mal ancien s’efface,
Mon cœur blessé chante l’espérance,
Et renaît dans l’éclat tenace.

Chaque ombre est une caresse oubliée,
Chaque larme un feu qui me purifie,
Je laboure mon être en quête d’une vérité,
Où le temps suspend son agonie.

Ô douce lumière, guide mes mains,
Recompose ce miroir fracturé,
Fais de mes cendres un chemin,
Où l’amour seul sait s’élever.

Je crie aux vents mes doutes enfouis,
La nuit est mon épreuve, ma promesse,
Et dans ce rêve au souffle sans fini,
Je deviens l’architecte de ma tendresse.

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