Sous le voile pâle où dort la confidence,
Naît l’amitié, rosée des âmes claires,
Elle ne parle pas — elle pense,
Elle relie les cœurs comme un fil de lumière.

Quand les vents de la solitude gémissent,
Elle s’avance, humble étoile dans le brouillard,
Et son éclat, discret, tisse des promesses,
Que seul comprend le regard des soirs.

Elle ne cherche ni serment ni victoire,
Mais s’ancre, silencieuse, au fond du souffle humain,
Tel un arbre dont les racines noires
Boivent la pluie pour nourrir le matin.

Les jours passent, et les saisons s’effacent,
Mais là demeure, sans ombre et sans effroi,
L’onde invisible qui jamais ne se lasse,
De porter nos pas côte à côte, parfois.

La vraie amitié ne connaît pas le temps,
Elle vit dans l’instant où tout devient transparent,
Quand deux âmes se frôlent, se reconnaissent,
Et que le monde, un peu, s’apaise.

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