Le calme est un velours qui glisse sur la peau,
Un murmure d’eau claire au creux d’un matin pâle,
Il s’installe sans bruit, sans heurt, sans halo,
Comme un regard posé sur l’ombre qui s’étale.
Il est l’instant figé entre deux battements,
Le silence qui danse au bord de la tempête,
Un souffle retenu, un doux effacement,
Quand le monde s’endort et que le cœur s’arrête.
Il ne promet rien, il ne réclame pas,
Il est juste là, nu, sans masque ni drap,
Et dans sa lenteur, il dénoue les pensées,
Comme on défait les nœuds d’une âme trop pressée.
Le calme est une mer sans vent, sans marée,
Où l’on flotte sans peur, sans poids, sans passé,
Un lieu où l’on revient quand tout s’est effondré,
Pour renaître en silence, doucement, apaisé.

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