Je me croyais soleil, source et orbite,
L’univers tournait dans mes paupières closes.
Chaque regard, chaque souffle, me paraissait offrande,
Et les étoiles, de simples mirages dociles.Je bâtissais des trônes dans mes pensées,
Sur les débris des vérités des autres.
Je parlais fort pour ne pas entendre
Le silence, miroir de ma petitesse.Mais la terre tourne sans moi,
Le vent suit d’autres visages,
Et l’océan n’a jamais appris mon nom.Alors j’apprends à descendre de moi-même,
À devenir poussière parmi les poussières,
Où brille, par surprise,
Une lumière que je ne possède pas.

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