Ils sourient face au soleil,
mais leurs mots s’aiguisent quand il décline.
Dans le silence des couloirs,
ils sculptent des vérités de papier,
fragiles, mensongères,
des rumeurs qui s’écroulent au premier souffle d’évidence.

La déception, elle,
s’installe comme une pluie froide sur l’âme,
car on croyait à la loyauté,
à la clarté d’un regard,
à la transparence d’une main tendue.

Parler dans le dos,
c’est tourner le couteau dans la brume :
ils frappent sans courage,
dissimulent leurs ombres derrière des rires creux.

Mais celui qui avance droit
n’a pas besoin de se retourner.
Car la vérité, tôt ou tard,
fait taire les échos vides.
Et du poison des langues
ne reste qu’un goût amer
que le temps efface.

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