Au seuil du silence, un miroir s’ébrèche,
La lumière frissonne dans l’œil du ciel sombre,
L’ombre en arabesques murmure et se dresse
Sur la rumeur profonde qu’un éclair succombe.

Le vent, messager pâle, agite la mémoire,
Fige les âmes dans la transparence du temps,
L’orage aux gestes larges grave son espoir
Sur l’arc des branches vives, battement haletant.

Foudre – pensée déliée, secret héraldique,
Dévoile le tumulte caché sous les paupières,
Éveille dans le cœur un rêve onirique :
Le jardin renaissant sous la rivière de lumière.

Quand la pluie s’efface, le ciel mime un pardon,
Peint sur la nuée l’écho de nos passions,
L’orage est un poème, un souffle, un abandon,
Sur la berge du jour, où s’ébauche l’horizon.

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