Au silence des choses dort un langage,
Des fils invisibles tissent chaque image.
L’esprit, patient, avance pas à pas,
Cueillant les éclats que le monde sema.

Il ne brise pas l’ensemble pour le perdre,
Il éclaire les ombres sans les réduire en cendres.
Car comprendre n’est point morceler l’infini,
Mais unir les couleurs que l’on croyait bannies.

La feuille, le vent, la vague et la pierre,
Dansent une trame que l’œil sait défaire,
Pour mieux en tisser le secret lumineux,
Où chaque détail devient lien harmonieux.

Ainsi l’analyse, douce ou profonde,
Est un art patient qui relie les mondes.

Rejoins moi sur instagram :


En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

En savoir plus sur Aurel Auteure

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture