Dans le fracas d’un monde où s’effritent les silences,
La violence suspend son souffle au-dessus des âmes,
Ombre fiévreuse, elle danse, elle rêve du drame,
Et maquille l’aube d’un voile d’indifférence.
Elle germe en secret dans le creux des regards,
Sème la peur, la colère, le refus,
Déchire le ciel d’un orage abrupt,
Et griffe la douceur jusqu’à la rendre rare.
Pourtant, sous sa cendre, un espoir s’entrelace :
Celui d’un geste tendre, d’un mot, d’une trace
Où la paix, timide, peut renaître et fleurir.
Que nos mains s’ouvrent, que nos cœurs abolissent
Le règne amer du tumulte et des supplices,
Et qu’en nous, la lumière ose enfin grandir.
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