Dans le tourbillon incessant des jours,
Où chaque tâche dicte ses retours,
Le corps s’épuise, l’esprit s’ankylose,
Sous le poids lourd des exigences écloses.
Les matins sont gris, les soirs sans douceur,
Plus rien ne vibre au fond de notre cœur.
La flamme s’éteint, jadis si ardente,
Ne reste qu’une cendre, morne et pesante.
Les rires s’effacent, les joies sont lointaines,
L’âme est vidée, les forces sont vaines.
Un mur invisible, bâti de fatigue,
Sépare le monde, en une lente intrigue.
Les pensées s’emmêlent, le brouillard est dense,
Chaque effort pèse, en une souffrance immense.
Le désir s’absente, la volonté flanche,
Un silence froid, qui doucement s’épanche.
Mais au-delà du vide, une lueur fragile,
Murmure à l’oreille, un espoir immobile.
Le temps s’offre à nous, pour panser les blessures,
Retrouver la paix, loin des froides clôtures.
Écouter son corps, ralentir le pas,
Apprendre à dire « non », ne pas forcer l’état.
Laisser le soleil, percer les nuages,
Pour que renaisse enfin, de nouveaux rivages.
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