L’espace est un long silence plein de bruits
C’est un cri muet poussé à l’infini
Un écho sans âge où se mêlent confusément
Le verbe des morts au verbe des vivants
Pour chanter ce chant phénoménal :
Les tombeaux mènent aux étoiles !

Oui l’univers sans cesse bégaie l’alphabet de la vie
L’Amour en est la première lettre à moins que ce ne soit l’Esprit
Les galaxies comme les alexandrins
D’une même poésie tracés par la même Main
Remplissent le cosmos cette page sombre
De fureur et d’espoir, de lumière et d’ombre

Et sur ce souffle qui les porte
Dans l’haleine de Dieu qui les emporte
Les mondes pleins de profonds mystères
Répandent la vie la parole du Père
Aux confins de l’infini toujours cette flamme
Éclairant l’éternité cette torche c’est l’âme.

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