Un souffle suspendu, une page blanche,
Le silence arrive, légère avalanche.
Il glisse, invisible, sur le pas feutré,
Loin du bruit du monde, tout est apaisé.
Pas un mot ne vibre, pas un cri ne s’échappe,
Dans son doux giron, l’âme se rattrape.
Il murmure des choses que l’oreille n’entend,
Des secrets enfouis, des désirs latents.
Sous son grand manteau, l’esprit se déploie,
Les pensées se calment, la sérénité flamboie.
Il est le repos après la tempête,
Le calme absolu que l’on fête.
Parfois lourd et dense, il pèse de son poids,
Un vide sonore, une absence de voix.
Mais souvent complice, il nous tend la main,
Pour trouver en soi le chemin.
Ô silence sacré, mystérieux ami,
Tu es le miroir de l’âme infinie.
Dans ton grand berceau, tout semble renaître,
L’essence de l’être, le simple paraître.
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