Flamme vive qui naît d’une étincelle,
Langue orange léchant l’ombre cruelle.
Tu crépites et chantes, embrases la nuit,
Source de chaleur, d’effroi et de bruit.

Tu danses légère, voile de satin,
Sur les bûches qui craquent à leur fin.
Tes bras enlacent, étreinte de braise,
Peignant de rouge la pierre et la glaise.

Tu es force brute, pouvoir dompté,
Qui nourrit nos foyers, notre humanité.
Mais si l’on t’oublie, furie tu deviens,
Avalant tout sur ton chemin, sans liens.

Alors, ô flamme, danse avec sagesse,
Éclaire nos nuits de ta vive caresse.
Que ton ardeur réchauffe nos cœurs unis,
Et que ton mystère jamais ne finisse.

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