Non pas la peine amère qui le cœur serre et mord,
Ni le chagrin profond qui voile l’horizon,
Mais une douce pluie, un trésor qui s’accorde
Aux rires clairs, aux chants d’une belle chanson.

Elles perlent aux bords des paupières tremblantes,
Cristallines gouttes d’un bonheur si grand,
Émotion pure, vague douce et lente,
Qui lave l’âme et la met au firmament.

Ces pleurs ne sont pas faiblesse, mais puissance,
Un trop-plein d’allégresse qui ne sait comment
S’échapper autrement qu’en cette douce essence,
Rosée d’un matin nouveau, d’un instant charmant.

Elles disent l’espoir enfin réalisé,
L’attente achevée, le rêve étoilé,
Un amour immense soudain révélé,
Un miracle humblement au cœur installé.

Alors laissez couler ces larmes bénies,
Signes visibles d’une joie infinie,
Car en leur transparence, la vie est embellie,
Et l’âme s’envole, légère et infinie.

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