Dans le crépuscule doré de l’existence,
Où les ombres s’allongent en douce cadence,
Un murmure s’élève, un chant de patience,
L’écho d’une vie qui s’achève en silence.
Les souvenirs, tels des étoiles lointaines,
Scintillent dans la nuit, douces rengaines,
D’instants volés au temps, joies et peines,
Que l’âme garde en son écrin, sans chaînes.
Le corps, navire fatigué, s’abandonne,
Aux vagues du sommeil, où l’esprit frissonne,
Et doucement, la lumière s’estompe et tonne,
Dans un souffle dernier, l’âme s’étonne.
La mort, douce compagne, tend sa main,
Et guide l’esprit vers un chemin serein,
Où la douleur s’efface, et les chagrins,
Dans un éternel repos, enfin.
Ainsi s’achève le voyage terrestre,
Un envol silencieux, une dernière fenêtre,
Où l’âme s’éveille, libre et céleste,
Dans l’immensité de l’éternel mystère.

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