Un volcan intérieur, en éruption soudaine,
La colère s’éveille, une force inhumaine,
Des flots de lave brûlante, qui rongent l’âme,
Un ouragan de fureur, qui détruit et diffame.
Les mots sont des éclairs, qui déchirent le silence,
Les yeux sont des braises, où l’orage danse,
Le cœur bat la chamade, en un rythme effréné,
La raison s’évanouit, par la rage emportée.
Les poings se serrent, prêts à frapper l’air,
Les dents se crispent, en un sourire amer,
Le corps se tend, prêt à exploser,
La colère rugit, sans pouvoir s’apaiser.
Elle est un monstre, qui dévore la paix,
Un poison violent, qui jamais ne s’apaise,
Elle laisse des cicatrices, profondes et douloureuses,
Des regrets amers, des blessures vicieuses.
Mais la colère s’épuise, comme un feu qui s’éteint,
Elle laisse derrière elle, un vide incertain,
Un besoin de pardon, un désir de rédemption,
La colère s’éloigne, laissant place à l’émotion.



Laisser un commentaire