L’orgueil se dresse, tel un roi solitaire,
Son trône, un piédestal d’égo, doré et austère.
Ses couronnes d’illusions, scintillent de fierté,
Chaque reflet, un mensonge, une fausse vérité.

Il marche avec grandeur, sur les chemins de marbre,
Ses pas résonnent fort, dans l’ombre du hasard.
Ses yeux fixent le ciel, ignorant la poussière,
Qui danse à ses pieds, signe d’une vie éphémère.

L’orgueil se nourrit, de compliments factices,
Des sourires dorés, des regards complices.
Mais dans la nuit profonde, quand le silence crie,
Il est seul face à lui, à ses propres débris.

Il construit des murailles, des forteresses de glace,
Pensant se protéger, de la moindre menace.
Mais chaque brique posée, chaque pierre érigée,
N’est qu’un poids sur son cœur, qui finit par briser.

Les éclats de son âme, dispersés par le vent,
Révèlent la fragilité, d’un être errant.
Car l’orgueil est un masque, un voile éphémère,
Qui dissimule la peur, de l’inconnu, du mystère.

Ainsi, dans l’humilité, se trouve la vraie force,
L’acceptation de soi, sans artifice ni torse.
L’orgueil, une ombre vaine, qui s’efface en un rien,
Devant la lumière pure, de l’amour et du lien.

Photo de Anni Roenkae sur Pexels.com

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2 réponses à « L’orgeuil »

  1. C’est magnifique, Aurèl, merci pour tous ces poèmes qui si souvent touchent mon coeur et mon égo…:)

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