Dans l’atelier secret où les rêves se tissent,
L’artiste, magicien, de ses mains fait jaillir
Des mondes en couleurs, des éclats qui jaillissent,
Et l’âme en fièvre ardente commence à frémir.
Les pinceaux dansent, guidés par une muse,
Et sur la toile vierge, un univers s’élève.
Chaque coup de pinceau, comme une prière, s’use,
Pour donner vie aux ombres que le regard soulève.
Dans les tourments du doute et de l’inspiration,
Chaque trait se fait lien entre ciel et matière.
La lumière, éparse, éclaire l’abandon,
Quand l’artiste, en silence, façonne sa lumière.
Oh, la patience infinie, la quête intérieure,
Quand le génie enchaîne son cœur à l’œuvre d’art !
La toile devient miroir de l’âme, révélateur,
Et chaque couleur, reflet d’un mystère épars.
Au final, dans un soupir de délivrance,
Quand l’œuvre achevée dévoile son éclat,
L’artiste, exténué, contemple en silence
Ce fragment d’éternité qu’il a mis là.



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