Dans l’ombre des barreaux, je trouve ma plume,
Témoin silencieux de mes jours amers,
Enfermé dans ce lieu où la lumière se consume,
J’écris des vers pour fuir cette prison de fer.
Chaque mot est une étoile, une lueur dans la nuit,
Un espoir fragile dans un monde de béton,
Les souvenirs s’accrochent, comme une mélodie,
Dans le silence pesant de ma réclusion.
Les murs ont des oreilles, mais mon cœur bat libre,
Cherchant la rédemption dans les lignes tracées,
L’encre se mêle aux larmes, les pensées se libèrent,
Et dans ce cahier, mon âme se met à danser.
Le temps s’étire, cruel et sans pitié,
Les jours se confondent, semblables et mornes,
Mais dans chaque poème, je retrouve ma dignité,
Un fragment de liberté, dans cette vie morne.
Rêves de ciels ouverts, de champs sans limites,
De rires et de chaleur, loin des chaînes et des cris,
Dans l’ombre des barreaux, ma voix persiste,
Portant l’espoir d’un avenir enfin éclairci.
Ainsi, je continue, un vers après l’autre,
À défier les murs, à braver l’obscurité,
Car même en ces lieux où l’espoir semble nôtre,
La poésie reste un cri de liberté.



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