Quand vient la fringale, douce tentation,
Elle s’invite en silence, sans invitation.
Dans le creux de l’après-midi tranquille,
Elle murmure des désirs subtils.
Elle danse, espiègle, sur les papilles,
Éveille les sens, en volutes graciles.
Un appel irrésistible, secret et doux,
Vers des délices à portée de nous.
Elle se cache dans l’arôme du pain frais,
Dans le croquant des fruits, le chocolat parfait.
Une caresse gourmande, une promesse,
D’une pause exquise, pleine de tendresse.
Les heures s’étirent, la fringale grandit,
Elle s’insinue, charmeuse, dans l’esprit.
Un plaisir coupable, une petite folie,
Un instant volé, hors du temps, de la vie.
Mais dans ses bras, pas de remords,
Elle est une joie simple, un petit trésor.
Un éclat de bonheur dans la routine,
Un moment magique, une gourmandise divine.
Alors cédons à cette douce complice,
Goûtons la vie, ses fruits, ses délices.
Car la fringale, étoile fugace,
Nous rappelle que la joie est une grâce.



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