La rage, une bête sauvage enchaînée,
Dans les tréfonds de l’âme, elle est née,
Un rugissement sourd, une tempête en furie,
Qui brise les chaînes, déchaîne l’esprit.
Elle brûle comme un feu sans fin,
Consomme l’être, épuise l’entrain,
Les poings serrés, les mâchoires crispées,
Dans l’ombre de la nuit, elle est née.
La rage, un cri de l’âme désespérée,
Face à l’injustice, elle s’est éveillée,
Elle frappe, elle hurle, sans retenue,
Cherchant à briser tout ce qui est corrompu.
Mais sous cette colère, une peine immense,
Un désir de justice, une soif d’espérance,
La rage, un bouclier contre la douleur,
Une flamme vive, brûlant de l’intérieur.
Comme un torrent déchaîné, elle s’écoule,
Emporte tout, renverse les foules,
Mais si elle n’est pas domptée, maîtrisée,
Elle détruit, consume, laisse tout désolé.
La rage peut être une arme, un élan,
Pour changer le monde, renverser le vent,
Mais elle doit être guidée, canalisée,
Pour que de ses cendres, la paix puisse émerger.
Dans le creuset de la rage, forgeons notre force,
Transformons cette énergie en un noble corse,
Car si la rage est tempête, elle peut aussi être flamme,
Qui éclaire notre chemin, guide notre âme.



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