La colère, un feu qui brûle, ardent,
Dans le cœur des hommes, un ouragan,
Elle surgit, impétueuse et violente,
Emportant tout sur son passage, incessante.

Les flammes de la rage s’élèvent, hautes,
Dévorant la paix, laissant les cœurs en loques,
Les mots acérés, les regards de braise,
Dans ce tumulte, l’esprit s’embrase.

Mais sous les braises, un chagrin se cache,
La douleur enfouie, l’injustice crache,
Cette colère, reflet d’un désarroi,
D’une âme meurtrie, d’un profond émoi.

Dans l’ombre de la colère, la tristesse,
Un appel à l’aide, un cri de détresse,
Apprenons à écouter, à comprendre,
Derrière ce feu, une âme à défendre.

Transformons ce courroux en un fleuve de paix,
Apaisons les cœurs, desserrons les nœuds serrés,
La colère, une force, un élan,
Qui peut, si domptée, devenir puissant.

Laissons le pardon adoucir les maux,
Et la compassion guider nos pas, nos mots,
Ainsi la colère, apaisée, s’éteindra,
Et dans nos cœurs, la sérénité renaîtra.

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com


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