Dans le jardin secret de l’âme en déclin,
Où les fleurs de la vérité se fanent en silence,
Le déni s’étend, ombre douce et câline,
Voilant la clarté d’une obscure alliance.

Les murmures de la raison se perdent dans le vent,
Balayés par le souffle des illusions persistantes,
Le cœur s’accroche aux rêves, cherchant des instants
Où la réalité se tait, offrant une trêve tentante.

Les yeux se ferment, refusant de voir l’éclat
Des vérités cruelles qui déchirent le voile,
L’esprit se forge des mondes où tout est plat,
Ignorant les blessures sous l’apparence joviale.

Mais le déni, douce chimère éphémère,
Ne peut éternellement tenir l’obscurité,
Car la lumière finit toujours par défaire
Les chaînes des mensonges, dévoilant la vérité.

Alors, l’âme, nue et vulnérable,
Affronte les reflets d’une réalité crue,
Et dans les larmes amères, trouve une fable
Où renaît l’espoir d’une vie mise à nu.

Car derrière le déni se cache la force
D’un être capable de se reconstruire,
Acceptant les éclats de sa propre écorce,
Pour mieux renaître et à nouveau s’ouvrir.

Photo de Michael Dupuis sur Pexels.com

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