La pluie murmure des secrets anciens,
Dans son doux chant, mélancolie des chemins,
Elle caresse la terre, berce les feuilles,
Dans une danse lente, un ballet qui accueille.
Chaque goutte, une perle d’argent,
Qui descend du ciel, message apaisant,
Elle lave les peines, les poussières du passé,
Offrant au monde un souffle, une clarté.
Les toits résonnent sous son rythme tendre,
Comme un tambour battant, nous rappelant d’entendre,
La mélodie de la vie, dans ses larmes célestes,
Des souvenirs d’orage, des promesses en geste.
Sous les parapluies, des passants pressés,
Les rues brillent, miroirs où se reflètent nos pensées,
La pluie dessine des rivières éphémères,
Sur les pavés des villes, des paysages de verre.
Les jardins s’éveillent, se gorgeant de cette vie,
Les fleurs s’inclinent, dans un salut poli,
Les ruisseaux s’animent, retrouvant leur voix,
Sous l’étreinte de la pluie, tout se renouvelle, se noie.
Et quand enfin s’arrête ce doux concerto,
Le soleil perçant, par les nuages en halo,
Un arc-en-ciel naît, pont de lumière et d’espoir,
Un symbole éternel, d’un nouveau départ.


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