Sous un masque parfait, sourire figé,

Le pervers narcissique, maître déguisé,

Derrière les miroirs de son monde en trompe-l’œil,

Se cache un cœur de pierre, sans chaleur, sans orgueil.

Manipulateur habile, il tisse des fils d’or,

Attrapant dans ses rets, l’âme et le corps,

Ses mots sont doux venins, ses gestes des caresses,

D’une main il enchaîne, de l’autre il blesse.

Il sème des doutes, des graines d’incertitude,

Dans l’esprit vulnérable, une lente solitude,

Un roi sans couronne, dictateur de l’intime,

Il règne en despote, sur des ruines sublimes.

La victime vacille, sous les coups invisibles,

Des promesses brisées, des rêves impossibles,

Elle cherche des réponses, dans les éclats de verre,

D’un amour factice, devenu enfer.

Mais l’ombre se dissipe, la lumière surgit,

Révélant le vrai visage, d’une âme en dépit,

La force de s’éloigner, de briser les chaînes,

De quitter ce théâtre, ces douleurs humaines.

À toi qui t’élèves, après tant de nuit,

Sache que ta lumière, triomphera de lui,

Car sous le masque de glace, le vide est roi,

Et la vérité éclate, d’un éclat de joie.

Photo de River sur Pexels.com

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