Sous les cieux du quotidien, un fardeau invisible,
Sexisme rampant, pourtant si perceptible,
Dans les mots et les gestes, les silences lourds,
Il tisse des toiles de normes et de discours.

Des rires étouffés aux ambitions brisées,
Des regards condescendants aux portes fermées,
Le sexisme s’insinue, subtil ou manifeste,
Étouffant les voix, imposant des gestes.

Les femmes, comme des roses dans un champ de ronces,
Luttent pour éclore malgré les circonstances,
Leurs talents minimisés, leurs rêves dérobés,
Sous le poids des attentes, souvent aliénées.

Dans les bureaux, les rues, les foyers,
Les inégalités persistent, les biais enracinés,
Les carrières entravées, les salaires inégaux,
Révèlent un monde injuste, à la lumière des flambeaux.

Mais les cœurs battent fort, les poings se lèvent,
Les voix se mêlent, refusant les chaînes du rêve,
Féministes debout, en marche pour l’équité,
Démantèlent les structures, redéfinissent l’humanité.

Des lois changent, des mentalités s’éveillent,
Mais le chemin est long, le combat éternel,
Pour que chaque être, quel que soit son genre,
Puisse vivre libre, sans barrières ni frontières.

Ô sexisme, ton règne touche à sa fin,
Face à la détermination des âmes qui se joignent,
Pour un monde où chaque personne, égale et libre,
Puisse s’épanouir, sans jugements ni contraintes.

Photo de Markus Spiske sur Pexels.com


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