Sous le poids des siècles, une ombre persiste,
Patriarcat impérieux, dans les veines s’insiste,
Il sculpte les destins, d’un moule ancestral,
Enchaînant les cœurs dans un ordre brutal.

Dans les foyers silencieux, des vies étouffées,
Rêves et ambitions souvent sacrifiées,
Les voix des femmes, murmures dans la nuit,
Cherchent à briser les chaînes de l’oubli.

Histoires de mères, de sœurs et de filles,
Pliées sous les regards, dans les ombres immobiles,
Le patriarcat règne, dans les lois et les gestes,
Imposant des rôles, des normes funestes.

Mais au cœur des ténèbres, une lumière brille,
Les voix s’élèvent, les résistances se faufilent,
Des luttes se tissent, des mains se tendent,
Pour défaire les liens, où l’injustice s’étend.

Des marches pour l’égalité, des cris pour l’équité,
Défiant l’ancien monde, refusant la fatalité,
Les femmes debout, portant haut leurs voix,
Réclament justice, exigeant leurs droits.

Ô patriarcat, ton règne est à l’agonie,
Face à l’aube nouvelle, d’une société en harmonie,
Où chacun, chacune, dans l’égalité fleurit,
Forgeant un monde où l’amour s’affranchit.

Sous le chant des libres, les murs tombent enfin,
Les rêves se libèrent, les destins se joignent,
Pour un avenir où les sexes sont égaux,
Dans la lumière de l’espoir, un monde nouveau.

Photo de Markus Spiske sur Pexels.com

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