Dans le fracas du jour, l’ombre d’un matin,
La guerre rugit, déchire le destin.
Les canons tonnent, les cœurs se fendent,
Les larmes coulent, les vies se pendent.
Le ciel se couvre d’un voile de fumée,
La terre tremble, de sang assoiffée.
Les cris des âmes, des éclats de douleur,
Résonnent dans l’air, brisent le cœur.
Les champs de bataille, parsemés de débris,
Portent les stigmates d’un monde en sursis.
Les corps tombés, héros ou martyrs,
Reposent en silence, dans un froid empire.
Les villes en ruine, les maisons éteintes,
Gardent les échos des vies défuntes.
Les enfants pleurent, leurs rêves brisés,
Dans les bras des ruines, de l’oubli embrasés.
Les drapeaux flottent, rouges de sang,
Symbole de courage, de vies d’antan.
La guerre dévore, impitoyable monstre,
Ne laissant derrière que tristesse et désastre.
Pourtant, au cœur des ténèbres, une lueur,
L’espoir fragile d’un avenir meilleur.
Les hommes se lèvent, reconstruisent la paix,
De leurs mains meurtries, de leur foi jamais fléchée.
Dans le silence d’après, un monde renaît,
Cicatrisé mais fort, de souffrance imprégné.
La guerre s’éloigne, fantôme de l’histoire,
Laissant la place à la paix, notre espoir.


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