Dans l’ombre du monde, la violence murmure,

Elle frappe sans cesse, ses coups sont durs.

Elle se glisse, furtive, dans les cœurs endoloris,

Semant chaos et chagrin, où le rêve périt.

Elle naît du désespoir, des larmes versées,

De l’injustice, des âmes blessées.

Elle brise les liens, détruit les espoirs,

Transforme la lumière en sombres cauchemars.

Dans les ruelles sombres, elle rôde, impitoyable,

L’innocent tremble, la paix semble improbable.

Elle se cache dans les mots, les regards acerbes,

Elle est feu et tempête, désespoir sous les gerbes.

Elle est le cri du silence, la rage des opprimés,

Elle brûle les ponts, laisse les cœurs abîmés.

Elle est la guerre qui gronde, l’horreur qui persiste,

Elle est le reflet amer des douleurs réalistes.

Mais dans ce tumulte, un espoir persiste,

La lueur de l’amour, un rêve qui insiste.

Car même dans l’ombre, une étoile peut briller,

Et la paix renaître, là où la haine a sévi.

Qu’ensemble nous luttions, unis et résolus,

Pour que la violence soit un souvenir révolu.

Que nos cœurs soient des phares, éclairant la nuit,

Et que triomphe enfin l’humanité qui luit.


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