Dans l’immensité silencieuse de la nuit sombre,
La solitude se tient, telle une ombre sans nombre.
Elle enveloppe l’âme, comme un manteau glacé,
Et dans son étau cruel, tout espoir s’effacé.
Seul sous les étoiles, le cœur lourd de chagrins,
L’errant solitaire vagabonde sans dessein.
Dans le jardin des songes, il erre sans repos,
Cherchant en vain une lueur dans ce sombre chaos.
Les mots se perdent dans le vide, sans écho,
Et les larmes versées se mêlent au temps qui s’écoule.
Les visages familiers s’effacent dans le lointain,
Laissant place à un silence où règne le désarroi.
La solitude est une île, au large des regrets,
Où l’on erre sans guide, dans un monde incomplet.
Chaque pas dans l’obscurité semble un pas de plus,
Vers un abîme sans fond, où se perdent nos vertus.
Pourtant, au cœur de cette nuit sans fin,
Une lueur d’espoir peut surgir, soudain.
Dans le silence assourdissant, une voix se fait entendre,
Apportant un souffle de vie, un doux murmure à comprendre.
Car la solitude, aussi sombre soit-elle,
Peut être le creuset où naissent les plus belles étincelles.
Elle enseigne la force, la résilience et le courage,
Et sous son voile sombre, elle dissimule un message.
Que dans les moments les plus sombres de la vie,
Il est toujours possible de trouver une lueur d’infini.
Et même seul, dans l’obscurité la plus profonde,
On peut trouver la force de briser nos chaînes immondes.
Alors que la nuit s’étend et que le silence règne en maître,
Rappelons-nous que même dans la solitude, il y a peut-être,
Un chemin vers la lumière, un refuge dans l’obscurité,
Où l’âme solitaire peut enfin trouver sa liberté.


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