Parfois, j’erre sur la terre comme s’ils étaient morts, et
il semble que je regarde le monde de l’autre rive :
la terre se trouve quelque part dans mon
œil et les gens au-dessous de moi errent comme des nains.
Je rêve que les mondes se sont soudain ouverts à moi –
Et soudain dans la clairvoyance l’âme perçoit, ce qui
est l’être, ce qui est l’être alpha et oméga – Jusqu’à ce
que les choses de l’humain aient été réduites en poussière !
Comme dans un miroir renversé, les phénomènes quotidiens
défilent devant mes yeux pour former de faibles atomes –
Et au loin me semblera ce qui est proche–
Et dans l’extase des morts de la sphère de l’inconnu
Le Proche-infini est immense pour moi
aujourd’hui- D’où mon œil jette des regards sur la terre.


Laisser un commentaire