Dans l’ombre silencieuse, la mort s’approche,
Comme une éclipse cachant la lumière douce.
Les étoiles pâlissent, laissant place à l’obscurité,
Un voyage sans retour vers l’éternité.
Le souffle s’éteint comme une bougie vacillante,
Dans le calme infini, une âme s’en allant.
La vie s’évanouit, mais l’amour demeure,
Une étreinte invisible, un lien qui perdure.
Les souvenirs, tels des échos dans le temps,
Résonnent doucement dans l’au-delà rampant.
La mort, une porte vers l’inconnu,
Où l’âme danse dans l’éternité nue.


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