Je n’aime pas dormir quand ta figure habite,

La nuit, contre mon cou ;

Car je pense à la mort laquelle vient trop vite,

Nous endormir beaucoup.



Je mourrai, tu vivras et c’est ce qui m’éveille !

Est-il une autre peur ?

Un jour ne plus entendre auprès de mon oreille

Ton haleine et ton cœur.


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