Les vagues du passé caressent
Une histoire d’amour qui renaît
Sur la plage nocturne d’une messe.
J’écoutais le poète des univers
Parler de toi comme de nous autrefois,
Et j’entendais cette prière, sans acte de foi.
Pour toi ma muse, l’addition fraternelle
Désirée par mon âme et mon cœur,
Une lune subtile dans le ciel,
Discrète en sa lumière, en son heure,
Témoignait en mes mains d’énergie,
La musique de ta nouvelle vie.
Blanche l’écume à tes pieds humains
Colore tes désirs croissants vers l’étoile,
Et te rappelle sans doute qu’il est vain
D’attendre l’inespérable voile
D’un bateau perdu aux marins insouciants,
Partis à l’aventure vers l’orage qui geint.
J’ai fait ce rêve de te deviner
Dans le corps prêté d’un instant offert,
Dans le feu du poète de l’éternité,
Et son verbe enflammé qui me ressert,
Plus encore dans tes larmes enfouies
Que j’épouse pour ce cri,
Cette parole jaillissante de ton regard
Qui en dit plus long que les discours blafards.
Tes amours bercent mon cœur
D’une douceur qui résonne
Dans la cathédrale aux chœurs
Libres, sous la voûte étoilée qui sonne,
Le début sans fin de ton cœur battant.
Je te suis mon frère sur ces chemins vaillants.
Sans compter les jours de ce temps,
Mes pas aux empreintes fragiles
Suivent les tiens dans l’argile,
Sculptés dans l’ardeur de tes élans.


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