Au pays de Merlin,
Là où les pierres se dressent
Les druides du matin
Accomplissent prouesses.
Au rythme naturel
Des sons et des couleurs
Sans la force rebelle
Et le muscle menteur.
Menhirs se sont levés
A l'écoute du chant
Pour tout socle l'idée
Dans son rayonnement.
Connaissance éternelle
Inscrite en la nature
Tu défies les querelles
D'une pauvre culture.
Les hommes ayant perdu
Le sens du pourquoi
De causes dépourvues
Transgressèrent la loi.
Mais à l'aube surgit
Jeunesse insatisfaite
Pour qui demain je dis
Redeviendra prophète.
Photo de Emre Can Acer sur Pexels.com

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