Au devenir d'une révolution organisée, En regardant le soleil par-dessus son livre, Dans la joie a pensé à d'autres destinées.
Qui donc arrêtera ce vent nouveau ? Qui donc peut effacer les rêves et les mots, Et détruire un esprit épuisé d'espoir, Brûlant du désir à nous faire entrevoir, D'autres horizons que la jungle cruelle, D'autres rivages que le gris du ciel ?
Guevara l'homme, Guevara l'idole, Intelligence imprimée comme des pas sur le sol, Qu'il faudrait suivre sans jamais les compter, Pour construire un autre pays, fleur d'humanité.
Guevara l'ami, Guevara la référence, Coeur dévoué comme une main d'alliance, Qu'il faudrait prendre sans jamais la garder, Pour déposer les armes sur l'autel de la vérité.
Guevara le frère,Guevara le résistant, Tu sommeilles en nos consciences au-delà du temps, Tapis dans la vieillesse, à l'affût de la jeunesse, Pour faire d'une prière, un chant, une messe ;
À réclamer la lumière pour les âmes tourmentées, À soutenir les vies incarnées pour la grande liberté.
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