Les planètes sont des milliers dans votre univers limité
Et Terre n'est qu'un maillon dans toute la création
Un point bleu dans le noir sur lequel on porte regard
De ces lointains ailleurs comme vous d'ailleurs
Quand la voûte étoilée vous ravit de tant scintiller.
Il est bon de s'interroger et cesser enfin de nier
L'existence de ces frères qui viennent sur la Terre.
Il faudra vous habituer à ce que leur fraternité
Lance de grands coups de pieds aux idées bien arrêtées
A votre peur de l'inconnu cet autre auquel on n'a pas cru.
L'espace est impressionnant et le vide aussi sidérant
Certaines vies électriques aux confins énigmatiques
Patientent que votre heure assise sur vos dictateurs
Sur l'abject de vos prisons, de l'âme en évolution
Accepte de recevoir ces étrangers de nulle part
Différents, combien aimants, dans leurs vaisseaux du métal blanc
Portés par les étoiles pour déchirer le voile
Des mensonges et du silence jetés sur vos consciences.
Photo de Rafael Cerqueira sur Pexels.com

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