La vertu se pavane en robe trop serrée,
jurant qu’elle ne juge jamais,
tout en comptant les faux pas des autres
comme des perles à son collier.


La morale, coiffée de bonnes intentions,
se regarde dans chaque vitrine
pour vérifier si sa bonté
lui va encore mieux que la veille.


La société, elle, applaudit fort
les discours qu’elle n’écoute pas,
brandit des principes en carton
qui se délitent sous la pluie.


Et moi, au milieu,
je ris doucement :
il suffit d’un souffle
pour que les masques tombent,
et d’un miroir
pour que chacun découvre
que la satire n’est qu’un reflet
un peu trop honnête.

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